Savoir et connaître.

Découvrez un peu la théorie, en lisant le texte ci-dessous, puis remplissez les trous avec le verbe qui correspond.

Un peu de théorie.

L'opposition entre connaître et savoir est moins nette qu'on ne le dit, elle tient moins à la signification qu'à certains usages. 
On oppose savoir et connaître dans la mesure où celui-ci oppose la connaissance de l'existence d'une chose à la connaissance de la chose elle-même: connaître sa leçon ou une prière, c'est savoir quelle leçon on doit apprendre ou que telle prière existe. Les savoir, c'est être capable de les réciter.
Mais si l'on dit savoir par coeur, on peut dire connaître par coeur. On connaît ou on sait l'allemand, la musique, l'orthographe, un métier. On prie qqn de faire connaître ou savoir son nom, ses conditions. Mais on dit plus souvent connaître son chemin que savoir son chemin. 
On connaît une personne, un tableau, une ville, une plante, une référence, sa chance, son erreur, son bonheur.
Mais devant un infinitif ou une subordonnée complément, on doit employer savoir: Il connaît le chant mais Il sait chanter. Il sait qu'il a tort. Il ne sait quand il pourra venir. Il nous a fait savoir qu'il ne fallait pas l'attendre.
De Je sais que le directeur est (ou que vous êtes) hostile à ce projet, on est passé tout naturellement à Je sais le directeur (ou je vous sais) hostile à ce projet
Connaître de qqch est un terme de procédure (avoir autorité ou compétence pour juger une affaire). 
Connaître à avec une négation. Je ne connais pas grand-chose à cela. Je n'y connais rien.

Source: Nouveau dictionnaire des difficultés du français moderne. Hanse-Blampain. Édition électronique.